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Mitth'raw Nuruodo

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Posts posted by Mitth'raw Nuruodo

  1. Mouais ... enfin je sais pas dans quel genre d'établissement t'es, mais dans mon lycée, c'était des insultes, des dessins plus que déplacés, même les murs étaient taggés ... et ça, ça veut être respecté ...

    Marrant, dans mon lycée, on avait pas d'insultes et peu de dessins, sans parler de la fac :huh: Je croyais que c'était juste des trucs de collégiens, moi :mellow:

  2. C'est vrai que c'est tellement agréable d'écrire sur une table dégueulasse, pleine de correcteur et de feutre indélébile ...

    Je t'assure que oui :lol: Chez nous, on a des citations de Rousseau, de Bakounine, des réflexions philosophiques anonymes, des paroles de chansons, des "Si tu te fait chier, fais une croix", des conversations MSN sur table et toutes sortes de choses toutes plus tordantes les unes que les autres, ben grâce à moi, on a aussi des logos de R+ :wub: Nan, sérieusement, le correcteur et la gravure, non merci, mais le reste... C'est de la peinture rupestre, de la décoration, voilà tout :twisted:

  3. Et encore un qui se vante d'écrire sur les tables et de détruire le matériel en 2 semaines ... et après tout le monde se plaint que les tables sont dégueulasses et pleines de trous ...

    Je ne troue pas, moi, monsieur, les tables restent parfaitement lisses... De toute façon, au point où elles en sont, ce serait distribuer des PV pour excès de vitesses sur des circuits de course automobile que de sanctionner ce refuge de la poésie et de la pensée politique étudiante :lol: C'est à peine si on voit leur couleur originale, dans certains amphis :blink:

  4. Marrant, je n'étais pas très voyant au lycée et je ne le suis pas davantage à la fac, moi, un petit logo R+ sur mon sac et ça s'arrête là... Ça plus ma manie de griffonner ledit logo sur les tables quand je me fais chier en cours, entre autres :P Les gens avec qui je traîne savent que j'écoute pas mal de métal dont Rammstein, ça s'arrête là.

  5. Bon, bah je ne vais pas me priver de faire pareil, hein :)

    Rammlied : Contrairement à mon VDD (au moment où je commençais ce message^^), j'ai trouvé que cette chanson envoyait du lourd, du très lourd, c'est peut-être même la meilleure de l'album ; LIFAD est le premier album de Rammstein que j'ai acheté (non, non , je ne suis pas un gothique dépressif et mes cheveux sont maintenus à une longueur raisonnable, pourquoi?^^), et cette chanson d'ouverture m'a juste soufflé... Rappelez-vous : cette atmosphère lugubre, noire, oppressante, à des années-lumières de l'aspect froid et cassant de Herzeleid, et pourtant on sent bien que Rosenrot est déjà très loin... Ces coeurs étranges, on se demande ce que R+ fabrique mais on trouve ça génial... Et soudain : RAMM-STEIN! RAMM-STEIN! Le ton est donné pour tout l'album, Rammstein is back! Suit un riff entraînant et puissant, implacable et énergeek, tandis que Till martèle ses paroles d'une voix forte et inquiétante, comment ne pas entonner le refrain avec lui! Comment ne pas trembler sous le coup de la puissance lourde du riff! Répétitif et martial, assurément, sauf que ce caractère est appuyé par la mélodie des albums plus récents, par un son plus vivant qui se révèle finalement plus noir que tout... Wahou. On pense inévitablement à Mutter, qui lui aussi mariait bien mélodie et puissance de feu, mais avec quelque chose de bien plus noir. Franchement, si tout l'album avait été doté des mêmes qualités que cette chanson, je crois que LIFAD serait mon album préféré avec Mutter.

    Ich Tu Dir Weh : On enchaîne sur l'introduction très, très soignée de Ich Tu Dir Weh, et on se dit que décidément, ça s'annonce bien... Froid, électronique, travaillé, intriguant, du beau boulot, cette intro! Lorsqu'on continue, la musique n'est pas mal du tout, plus posée que celle de Rammlied, mais tout aussi entraînante, on se laisse facilement prendre au jeu de cette chanson étrange et inventive ; cependant, il faut quand même avouer que si le chant de Till tient parfaitement la route la plupart du temps, les refrains sont... Ratés, inutiles. Dommages, parce qu'on finit par ne plus entendre que ça alors que la chanson est vraiment bonne.

    Waidmanns Heil : Pas grave, on enchaîne sur un autre tapis de bombe! Cette intro classique, le déchaînement pur et simple, Till au bord de la folie furieuse, c'est jouissif et dévastateur! On tient sans doute là l'une des chansons les plus énergeek de Rammstein, menée par un rythme rapide, endiablé! On vibre avec, on hurle Sterbeeeeen! avec, et on est surpris de voir qu'à la puissance destructrice des riffs s'ajoute une atmosphère sinistre presque triste. Bref, excellente chanson qui n'a rien à envier à son ancêtre Feuer Frei!.

    Haifisch : Après ce déchaînement d'une rare violence, on passe du coq à l'âne avec la très Depechemodienne Haifisch, dont le rythme de marteau-piqueur et le refrain entraînant à souhait séduisent aussitôt ; c'est léger et électronique, rien de commun avec l'aspect sinistre qui semblait jusque-là caractériser l'album. On accroche sans problème, cette chanson est peut-être celle qui marque le plus facilement l'esprit, elle entre dans votre tête pour ne plus en ressortir. Très bon son, peut-être la chanson la plus spontanée et la plus inspirée de l'album, bien qu'elle soit inévitablement plus anecdotique qu'une Rammlied ou une Frühling In Paris.

    B******** : Hhhhmmm... J'aime bien cette chanson, mais il faut reconnaître qu'elle marque une franche rupture avec la qualité des quatre premières ; l'intro lourdissime peut plaire, mais la musique déçoit assez vite, elle parait plate, rien ne vient appuyer le jeu très lourd... Mais on continue quand même à écouter d'une oreille attentive, parce qu'au milieu de tout cela, le chant de Till est tout de même excellent, il s'enfonce dans le délire avant de se prendre pour un chanteur de Black Metal sur le refrain^^ Sympa, mais moyen. Il faut cependant concéder à cette chanson une montée en puissance impressionnante: attendez un peu, l'atmosphère oppressante finit par s'installer et justifier enfin le caractère bourrin de la chanson ; la fin terrible, lourde, sinistre, on aime... Sauf que c'est quand même la fin et que c'est un peu tard pour se réveiller. Bref, chanson dans l'ensemble assez moyenne, qu'on aurait sans doute pu remplacer par une chanson-bonus. Notez que je ne la tiens pas comme mauvaise pour autant.

    Frühling In Paris : Euh... Là, j'aurais vraiment du mal à dire ce que j'en pense, parce que objectivement, les premières fois que je l'ai entendue, cette balade me sortait par les yeux, et c'était d'autant plus consternant qu'on m'en avait dit beaucoup de bien ; pourtant, peu à peu, j'y ai vraiment pris goût. Cette chanson est simple, très simple, calme aussi, même pour une balade ; cessez d'attendre le riff dévastateur, le brutal débordement d'émotion, et laissez-vous porter par un air simple, paisible, harmonieux, portant la voix de Till pour le coup étonnamment douce et nostalgeek... On s'y croirait. La batterie reprend avec douceur après l'introduction acoustique, et soudain, alors qu'on ne s'y attendait plus, le refrain arrive, pas vraiment déchirant comme ont pu l'être la tristesse d'une Klavier ou d'une Nebel, mais emprunt d'une douce mélancolie qui s'avère finalement très efficace, bien que plus subtilement... Joli, l'air de rien, on a encore une chanson étonnante mais qui remplit à la perfection son office. Oui, à la réflexion, je crois que cette chanson est vraiment très belle, j'aurais du mal à dire pourquoi, mais on se laisse envoûter pour un moment si on y prend pas garde.

    Wiener Blut : La chanson suivante est tout le contraire de Frühling In Paris, et elle est probablement le cas le plus litigieux de l'album, adorée par certains, haïe par d'autres, sans que cela soit lié au fait que l'on ait apprécié l'album dans son ensemble ou non... Ça commence pourtant fort bien : la musique d'introduction est si étonnamment douce et pourtant décalée, on devine immédiatement qu'il faut s'attendre au pire, dans un sens ou un autre... La voix faussement rassurante de Till vient aussitôt confirmer cette impression... On sent approcher le refrain, et on s'attend à quelque chose de soit très beau soit complètement raté... Soudain, Till se déchaîne avec une sauvagerie qu'on ne lui connaissait pas avant cet album, et on le suit avec enthousiasme, séduit par l'atmosphère sombre, inquiétante qui domine maintenant la chanson... Mais... Une seconde, écoutez bien sans tenir compte de Till en train de gueuler à s'en arracher les cordes vocales... Et là, le choc : mais qu'est-ce que c'est que ce riff à la c**?! Tout se passait bien jusque-là, voilà qu'on se retrouve avec ce riff forcé, plat à force de vouloir être violent, inutile. La répétition est d'ordinaire jouissive chez R+, mais là, on supplie pour que ça s'arrête... Ce qui finit par inévitablement par se produire, et on se retrouve alors avec une ambiance subtilement inquiétante, bien travaillée, qui me plait... Sauf que maintenant, on sait qu'à un moment ou à un autre, le riff surfait à la Manson (pardon pour ses fans^^) va revenir. La chanson n'est pas vraiment bâclée, en fait, elle est... Mal assemblée. On avait cette atmosphère sinistre, cette fausse douceur que j'ai adoré, je l'avoue, et à côté de ça, on nous greffe un riff qui n'a rien à voir en plus de tomber complètement à plat. Et puis bien sûr, il y a l'intro qui, si elle est très jolie, n'a rien à voir non plus avec les deux éléments précédents. En résumé, un beau bordel, ce n'est pas la pire chanson de Rammstein, non, parce que le chant et l'atmosphère sont terribles, c'est juste un gaspillage éhonté , cette chanson aurait pu être l'une des meilleures de l'album, mais elle est la moins bonne ; c'est d'autant plus consternant que jusque-là, LIFAD paraissait un album écrasant de nouveauté et de qualité malgré la présence de B********.

    Pussy : Bon, allez, on passe à tout autre chose, et ce n'est pas plus mal ; à l'exact inverse de Wiener Blut et Frühling In Paris, à l'exact inverse de tout l'album jusqu'ici en fait, Pussy est légère et joyeuse, à tel point que ça en devient troublant! Des paroles qui renouent avec la provocation déjantée tranquillement énoncées par un Till qui décidément s'enfonce dans le délire sur cet album, une musique dont l'énergie enthousiaste et insouciante contraste avec la fureur de Waidmanns Heil et plus encore avec le côté psychotique de Wiener Blut, il n'en faut pas beaucoup plus pour créer une chanson qui plait, qui amuse, qui relance notre enthousiasme pour l'album. Peut-être un peu lassante à la longue, certes, mais vraiment sympa. La chanson peut être comparée à Amerika en bien plus déjantée. On a quand même une question qui nous brûle les lèvres, après l'avoir entendue : mais qu'est-ce qu'elle fait là?! Quel rapport entre cette chanson dans le plus pur style de Reise, Reise et la puissance ténébreuse dont témoignait jusque-là cet album? Bon, on s'en fout, on s'amuse quand même, mais c'est sans doute la chanson qui symbolise le mieux le manque d'unité de l'album ; ceci dit, cela implique aussi qu'on ne se lasse pas facilement de lui.

    Liebe Ist Für Alle Da : Ne nous y trompons pas, le fait que cette chanson ait donné son titre à l'album ne doit pas faire oublier qu'il s'agit d'un titre assez anecdotique, cette chanson n'était pas destinée à être un tapis de bombe ; partant de ce point de vue, LIFAD part certes plutôt mal, on a du mal à accrocher à l'intro, la batterie est parfois vraiment agaçante, mais on finit par se laisser prendre au jeu arrivé au refrain, où Till sombre totalement dans une espèce de fureur désespérée, et la musique suit subtilement pour nous jeter dans les ténèbres d'une histoire qui parait destinée à finir mal... Dès lors, la chanson semble prendre son sens, on comprend que la musique stoppe brusquement pour reprendre son ton froid et sans âme, celui de la folie contenue... Et c'est reparti, pour notre plus grand plaisir! Elle est plus sombre et plus énergeek qu'il n'y parait au premier abord, cette chanson ; assez déséquilibrée par rapport à son refrain, par contre, un peu comme Eisenmann d'ailleurs, c'est dommage, mais n'empêche que j'aime beaucoup l'écouter.

    Mehr : L'intro de Mehr arrive, on s'aperçoit qu'on est déjà à la dixième piste, l'air de rien, et on commence à prendre conscience que passé Wiener Blut, il n'y a plus vraiment de chanson ambitieuse, un peu comme après Spieluhr sur Mutter, à ceci près que celle-là, elle était bien <_< Mais revenons à nos moutons. Elle est bien cette intro, calme et rêveuse, on ne sait pas trop ce qu'elle veut dire, on a envie d'entendre la suite... La chanson apparait d'emblée comme joliment maîtrisée, on la suit avec plaisir jusqu'au refrain. Malheureusement, il faut bien dire que si le riff est plutôt bon, contrairement à celui de Wiener Blut, il parait trop décalé par rapport au reste... Ça créé un effet de surprise, me direz-vous, mais la surprise passée, la chanson, bien que contenant des idées intéressantes, apparait comme très décousue. Je l'aime bien quand même, mais cette structure est, avouons-le, bancale.

    Roter Sand : Rammstein a toujours aimé conclure ses albums par des chansons plus calmes, et c'est tant mieux, c'est l'idéal pour nous quand les voisins commencent à manifester :lol: J'avais peur que l'album finisse mal vu que la qualité des chansons s'est quand même sévèrement renversée passée Frühling In Paris, mais pas de panique, nos Allemands ont prévu une bonne balade pour la fin. Le début, ce sifflement intriguant attire tout de suite l'attention ; la chanson commence avec une sorte de fausse douceur, une paisibilité emprunte de tristesse dans le chant... C'est à la fois très simple et merveilleusement efficace, il en faut bien peu à Rammstein pour nous plonger une fois de plus dans une ambiance noire qui fait bien vite travailler l'imagination. Comme la musique, on se calme soudain pour se laisser conter une histoire trageek ... Je termine l'album sous le charme. On en a deux autres versions sur le CD bonus, également intéressantes (et qui sont à leur place, elles, contrairement aux trois premières chansons bonus!), chacun choisira celle qu'il préfère.

    Je dois tout de même conclure que l'album est outrageusement déséquilibré, hein, parce que si Mehr et surtout LIFAD sont moyennes mais pas mauvaises, si Pussy et Roter Sand sont très bonnes, la deuxième partie n'a rien à voir avec la puissance de la première... Vous me direz, ce n'est pas une première chez Rammstein, mais ce défaut typique des Teutons atteint quand même des proportions critiques sur Rosenrot et LIFAD :o Qu'il y ait des chansons moyennes ne me choque pas, il n'y a guère que Mutter que je trouve fangasmique de bout en bout, mais par pitié, qu'ils ne les mettent pas presque toutes à la suite! Et puis bien sûr, il y a Wiener Blut, Wiener Blut la schizophrène, Wiener Blut la maudite... N'y pensons plus. Ce n'est pas à cette chanson qu'il faut penser, c'est à Rammlied, c'est à Pussy, c'est à toutes ces chansons travaillées et inspirées à la fois, où puissance et mélodie se mêlent avec une aisance que je n'avais plus entendu depuis Mutter pour un résultat bien différent... Eh oui, je vais faire grincer des dents, mais pour toutes ces chansons-là, je trouve que LIFAD est presque aussi bon que le légendaire troisième album du groupe. Et puis, il a fallut qu'il nous vire de l'album trois chansons brillantes, qu'il nous en mette des un peu bancales et une spectaculairement ratée! Mais encore une fois, ils nous ont livrés suffisamment de trésors avec pour que nous n'ayons pas besoin d'y penser ; en attendant, ils ont réussi leur retour auprès de la critique pour autant que je sache (c'est ce qu'en dit le wiki Anglois, je crois, et je peux en tous cas dire que LIFAD est le premier album de Rammstein à recevoir les cinq étoiles chez Metal-Impact depuis Sehnsucht, même Mutter n'y avait pas eu droit!), les sondages semblent dire qu'ils l'ont réussi aussi auprès d'une bonne partie des fans, nonobstant ceux présents sur ce forum, donc on peut espérer qu'ils vont sortir de leur idée fixe de "faut qu'on enlève le ketchup de Rosenrot!" pour nous sortir quelque chose de plus égal et spontané ^_^

    Allez, tant que j'y suis, si je devais classer les chansons, ça donnerait ça : Rammlied, Haifisch, Waidmanns Heil, Frühling In Paris, Pussy, Ich Tu Dir Weh, Roter Sand, Liebe Ist Für Alle Da, Bückstabu, Mehr, Wiener Blut.

  6. Euh... C'est surtout que là, il s'agit d'essayer de refaire la même chose sans en avoir les moyens, tandis que Marilyn Manson (Sweet Dreams et Personnal Jesus sont avec The Beautiful People les seules chansons de lui que je peux soutenir plus de une minute, s'agit-il d'une coïncidence? :rolleyes: Hem, désolé^^) et Rammstein sont des groupes reconnus à part entière qui reprennent d'autres groupes reconnus à part entière, leurs reprises sont donc potentiellement au niveau des originales ; là... Ils peuvent toujours faire ce qu'ils peuvent avec ce qu'ils ont, mais enfin bon...

  7. Sans déconner, même ici c'est la merde... C'est carrément un forum qu'il faut créer alors, pas simplement un topic... :mad:

    Mais que fait la police? :ph34r:

    Les policiers sont en train de se taper dessus pour savoir au tour de qui c'est de s'occuper de ce topic :ph34r:

  8. Mais vous faîtes chier avec vos analyses à la mords-moi le nœud -_- Rien ne dit que ce n'est pas Tool qui le leur ont demandé, et qu'ils ont accepté pour déconner.

    Mais carrément, ça m'étonnerait que ce soit Till et Doom qui se soient dit "Tiens, et si on allait se proposer pour démolir la batterie de Tool?", quand même :rolleyes: Il est plus probable que ce soit Tool qui ait réquisitionné les personnages des Allemands pyromanes givrés (j'aime mes oxymores!) pour pimenter un peu... Et puis, ne faites pas comme si c'était la première fois que R+ ne donne pas dans la finesse, hein -_-

  9. Pas facile comme question.

    L'odre des albums n'est une prefèrence je les ai ecrit comme ça venait, j'ecoute a peu prés toutes les musique, mais si j'étais contrait et forcé de choisir^^ ça serait ces musique je pense.

    Rosenrot : Rosenrot

    Reise reise : Stein um Stein

    Mutter : Nebel

    Liebe ist für alle da : Roter Sand

    Sensucht : Bestrafe mich

    Herzeleid : Wollt ihr das Bett in Flammen sehen?

    Dans l'ordre parfait du plus mélodieux au plus tranchant, quoi^^

  10. On va peut-être déménager sur l'autre topic, mais en attendant, je te réponds :

    Ces paroles parle clairement d'une partie très visible du publique du football qui méritait bien ça...

    Et c'est une raison pour donner dans les préjugés et les généralités, se donnant l'aspect de ce qu'on travaille tant à refuser? Les généralisations et les raccourcis faciles, merci, j'ai déjà donné, je met TF1, quand j'en veux. Ces paroles sont vraisemblablement de la caricature, donc je trouve ça un peu gros de s'en servir comme d'une argumentation dans ce contexte.

    Il est pratique ce point Godwin maintenant même la gamine le Pen l'utilise pour être quitte d'expliquer ce qui la différencie réellement de ce à quoi on la compare.

    Pareil qu'au-dessus, l'extrême-droite utilise l'expression à tous bouts de champ, donc elle ne doit pas être employée... On parle d'une chanson de notre groupe préférée passée pour du foot, on se retrouve à parler de nazis sous prétexte que le foot est devenu très populaire auprès des nationalistes ; si ça, ce n'est pas un point Godwin, je ne sais pas ce que c'est.

    Parce qu'en l'occurence la seule différence entre un nazi et le connard aux bras tendu qui vote FN et invente des belles pancartes pour ses soirés aux stades, c'est que les seconds ne sont pas au pouvoir.

    Voilà précisément la diabolisation à tous bouts de champ dont la dénonciation fait gagner tant de voix à Mme. le Pen... Aux dernières nouvelles, le Front National était un parti légal, je n'ai pas encore vu les termes "camps de concentration" dans leurs programmes ; le Front National est un parti qui représente globalement une idée selon laquelle la France est menacée par la pluralité ethnique, les changements dans les mœurs et le relâchement des compétences régaliennes de l'État. Alors bien sûr, ce sont des idées voisines qui ont motivé le déchaînement de violence d'un certain parti arrivé au pouvoir en Allemagne dans les années 30, et bien sûr, on est tout à fait en droit de se méfier d'idées semblables ; il n'empêche que ce rapprochement rapide est à peu près aussi intelligent que d'accuser tout communiste de cautionner les crimes de Mao Zedong.

  11. Je citerai Les fatals picards dans la chanson "Les princes du parc" :

    "Pendant les mois d’hiver tu tricotes dans ton coin

    Des banderoles en point de croix contre les consanguins

    Les chômeurs pédophiles, les supporters d’en face

    Avec toi la finesse voyage toujours en première classe

    Le stock de haine est là et il n’en manque aucune

    Dans cette enclave du Reich que vous appelez tribune"

    C'est marrant, ces paroles font preuve d'autant de préjugés que les gens qu'elles sont censées dénoncer.

  12. C'est l'inverse pour moi, j'ai eu besoin de plusieurs écoutes pour l'apprécier, et je l'aime de plus en plus avec le temps.

    Je le trouve différent et ne le considère pas comme un album "poubelle" (peu importe ce que dit le groupe lui même). On y trouve une ambiance plus posée, plus mature que sur les autres albums où l'énergie l'emporte (évolution du chant aussi qui est plus marquée que dans Reise Reise). Cette facette du groupe est moins présente sur les autres CD. On aime ou on aime pas, ce n'est pas la marque de fabrique de Rammstein, mais c'est appréciable de temps en temps...

    Euh... Tu as raison pour une grande partie du CD, mais ne pouvait-on vraiment pas nous passer de Stirb Nicht Vor Mir, Te Quiero Puta! et Ein Lied? Pour moi, ça, c'est trois bonnes raisons de penser que Rosenrot n'est pas à la hauteur de ses frangins. Quant aux chanson restantes, j'apprécie également des chansons plus posées, mais je persiste à penser que sans les bons vieux tapis de bombes à côté (à part Zerstören, mais elle est un peu mal fichue), Rammstein en mode zen finit par lasser ; les chansons sont pourtant bonnes, mais retrouver ce même caractère lisse sur presque tout l'album, ça fait trop à mon goût, d'autant qu'il y a quand même une ou deux chansons où R+ est vraiment à côté de la plaque.

  13. La première chanson que j'ai découvert et écouté de Rammstein, c'est Moscow. C'est de loin ma chanson préférée du groupe d'ailleurs. La voix puissante de Till qui contraste avec celles des petites groupies russes... un côté macho que j'aime bien.

    dommage que je ne la verrais jamais en live...

    Ah, Moscow, c'est sûr qu'il y a peu de chances pour que tu la voies un jour en live :ph34r:

  14. Ce que beaucoup pensent, c'est que c'est Mutter qui a été l'apogée du groupe.

    Pour moi, on observe aussi clairement une progression comme tu dis, et Rammstein a mûri entre chaque. Ceci dit, c'est pourquoi les albums ne s'écoutent pas pareil, un Herzeleid, ça sent plus le feu sacré du début et la débandade, alors qu'un Rosenrot aspire plus à un caractère plus posé mais pas moins puissant.

    LIFAD, je boycotte, personnellement.

    Pour moi, les albums des années 90 brillent par leur énergie et leur aspect tranchant, leurs mélodies simples et répétitives qui leur donnent un caractère remarquablement entêtant ; cela ne signifie pas qu'ils sont moins recherchés que les autres, car je pense qu'il faut justement chercher pour obtenir quelque chose qui est l'air aussi brut. Reise, Reise brille par ses mélodies et sa richesse, il devient, conformément à son titre, une sorte de voyage qui fascine par l'imagination qu'il déploie ; Rosenrot, ce n'est pas pour moi un pas de plus dans cette direction, il n'est pas plus subtil que son prédécesseur, seulement moins énergeek, et si j'aime bien des chansons plus calmes sur les autres albums, je trouve que là, l'absence de puissance brute empêche de vraiment rentrer dans l'album.

    Mutter et LIFAD, ce sont des cas à part : Mutter est l'album de transition, il possède les forces des deux périodes, la mélodie de Reise, Reise est bien là mais finement dissimulée sous la froideur de ses prédécesseurs, c'est pourquoi je trouve que c'est bien cet album qui est à la fois le plus puissant et le plus subtil ; LIFAD, c'est encore une autre histoire, la direction prise par les chansons de Rosenrot ne leur convenait apparemment plus, c'est pourquoi ils reviennent à quelque chose de volontairement plus tranché et énergeek... Avec des résultats variés: la sauce prend sur la plupart des chansons, qui sont à mes yeux dignes des chefs d'œuvre de l'ère Mutter, c'est le cas de Rammlied ou Haifisch, par exemple ; mais sur Wiener Blut, l'assemblage ne semble tenir qu'avec la voix de Till et un peu de bande adhésive...

    Enfin bon, c'est snake-plissken qui va se sentir moins seul ^_^

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