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AnthoXIV

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Posts posted by AnthoXIV

  1. il y a 13 minutes, Highlander a dit :

    Tiens j'avais eu une idée similaire de jeu: monter votre album de 11 chansons, en choisissant pour chaque une des chansons au numéro correspondant parmi les 8 albums (par ex: pour no 1 choix entre WIDBIFS, ou Sehnsucht, ou MHB, etc; no2 Der Meister, ou Engel, ou Links, etc).

     

    Sur ce, je retourne au boulot. Trop contente d’être enfin en vacances, dans mon empressement je suis partie sans mon téléphone. Je recommence le top départ vacances dans une heure, donc. ☹️

     

    Oh oui génial !

     

    Courage, je crains trop de vivre ça un jour haha

  2. Bon anniversaire @Herzwerk R.o.D !

     

    J'ai une idée de mini jeu mais je sais pas si je le lance dans la catégorie Jeu ou Discographie : que chacun choisisse son ensemble préféré de chansons ayant le même numéro : par exemple un des 11 ensembles (de 8 chansons puisqu'il y a 8 albums) est composé des premières chansons : WIDBIFS, Sehnsucht, Mein Herz brennt...

    • Like 4
  3. il y a 58 minutes, londuzboub a dit :

    Avenged sevenfold sont constant dans leur inconstance c’est affolant. Capables du meilleur comme du pire en l’espace de quelques mois.

    et je suis un fan 

     

    Va falloir que tu détailles dans leur topic dédié, je suis très curieux !

  4. Raccourcir les morceaux pour la pop je sais pas, mais dans le rap ça se fait déjà depuis le début du siècle. J'avais découvert ça avec Eminem et ça me frustrait à fond !

     

    Je pense que dans ce cas, les setlists se construisent moins selon le thème de l'album ou bien une évolution pensée, mais comme un best-of auquel on rajoute les chansons des nouveaux albums et c'en devient de plus en plus boursouflé et c'est sensiblement le même concert.

     

    De toute façon, la construction d'une setlist c'est pas toujours bien élaboré comme le sont celles de Rammstein typiquement. J'ai l'impression que ça l'est le plus souvent lorsque la scénographie est vraiment réfléchie et cohérente face à l'identité thématique et visuelle de l'album.

     

    Par exemple j'avais vu Avenged Sevenfold en 2013 : décor fixe, quelques pyros parfois, et la setlist c'était pas mal "où est-ce qu'on fout les tubes" quoi, les placements des chansons étaient interchangeables.

    Puis je les ai revus en 2017 et là, le décor était bien plus travaillé, avec quelques évolutions de la structure (un cube-écran au-dessus d'une avancée dans la fosse, puis un astronaute géant qui sort du fond de la scène, à la Iron Maiden), et là, la setlist avait une construction pensée

    • Thanks 3
  5. Au fait, pour éviter de me faire spoiler la setlist j'avais pas suivi le forum pendant le début de tournée, et j'entends parfois parler d'une certaine vidéo d'outro du remix, que Till ou le groupe aurait publiée sur les réseaux et qui aurait pas arrangé les choses au vu des affaires... Quelqu'un pourrait me résumer ce dont il s'agit ? Pareil pour la suckbox, je me fais une idée avec le nom évidemment mais j'ai pas les détails.

     

    Désolé il y a tellement de pages sur les topics tournée et Till que j'ai pas le courage de partir dans cette quête :unsure:

  6. il y a 2 minutes, FrenchKoala a dit :

    Elle a déjà été jouée une fois et apparemment le rendu était très moyen en live (comme Dalai Lama).

     

    Ouais j'y pensais, mais c'est pour dire qu'ils ont le choix quoi. Sauf si, pour changer d'Engel, ils nous en (res)sortent une ancienne/nouvelle mais version piano... La déconvenue

    • Like 1
  7. il y a 23 minutes, londuzboub a dit :

    99% des fans d’autres groupes seraient ravis de cette tournées des stades pour leurs artistes…

     

    Pour ma part, j'ai adoré la tournée des stades, mais je pense qu'on pinaille parce que les propositions qu'on fait sont des choses qu'ils ont su faire par le passé. Des éléments qui participaient à leur identité mais qui ne sont plus forcément d'actualité face au gigantisme des stades.

     

    Par exemple : par rapport à un concert en salle fermée, donc dans le noir et avec des dimensions moindres, l'intérêt de petites lumières amovibles pour créer différents tableaux décline fortement vu que ça se verra peu voire pas de loin. D'où l'intérêt d'une scène imposante et statique, visible de loin.

    Pareil, il faut des mises en scène XXL comme le landau de Puppe et le canon de Mein Teil, donc on recherche le spectacle. Et c'est là que le visuel prend de plus en plus le pas sur la musique. 

    C'est dommage pour nous les gros fans, mais c'est logique. 

     

    Et encore, ils nous ressortent des vieilleries d'Herzeleid et Sehnsucht et font encore de belles choses, comme Zeit avec ses lumières et sa brume, voire même l'outro d'Ausländer si on aime. 

    Je sais pas du tout si cette approche grand spectacle sera reprise telle quelle, si elle ira encore plus loin ou s'ils reviendront un peu en arrière, mais j'y crois pas trop à des tournées en salle moins grandiloquentes.. mais j'en rêve ! 

    • Like 7
  8. il y a 54 minutes, Sagittarius a dit :

    J'aime bien Ohne dich mais Mutter est quand même largement au dessus, je pense aussi qu'elle aurait été mieux que Ohne dich à la place de Pussy cette année...

     

    Oui de loin ! Ohne dich j'en peux plus, mais je préfère déjà davantage qu'Engel piano. L'avoir eue en 2019 c'est sympa mais le fait qu'elle se soit imposée comme nouveau standard forcé... 

     

    Ils peuvent tellement varier, on avait bien vu que Seemann était magnifique en 2016. 

    Même Amour quoi, ils pourraient la jouer sans difficulté, notamment pour Till

    • Like 1
    • Thanks 3
  9. il y a une heure, Pommes Frites a dit :

    Ma question c'est comment ce très grand public réussit à chopper des places quand on voit la guerre que ça peut être le jour de la mise en vente ?

     

    Mais oui ! Je me demande exactement la même chose !

  10. @Herzwerk R.o.D et @TasDeGraines en associant vos idées, je me dis que l'identité visuelle de certains morceaux s'incarnerait justement par des éléments de décor amovibles qui feraient évoluer la scène.

    Et les grosses nouveautés pyrotechniques seraient plutôt réservées à des tubes bien ancrés, pour leur redonner une peau neuve. 

     

    Ce serait fantastique un concert de Rammstein avec la scène et les lumières qui évoluent selon les univers des chansons. 

    Avec la setlist qui raconte une histoire, en formant des petits groupes de chansons selon des thèmes et éléments visuels communs, comme l'avait fait Iron Maiden sur la tournée Legacy of the Beast. 

     

    On encense la tournée MiG 2011/2012 à juste titre : elle raconte une histoire.

    L'entrée par la foule avec le flambeau, la montée de la mini scène, la passerelle, les braseros. Puis plus tard les bateaux sur Haifisch, le retour sur la mini scène en mêlant les univers visuels de Bück dich et Mein Teil et enfin cette idée géniale de ramener le ventilateur géant pour le rappel... Quel bonheur

    • Like 10
  11. Je suis un golio moi, à deux jours de la fin de tournée j'ai balancé le concert que je me suis amusé à imaginer alors que c'est maintenant qu'on lance toutes nos idées :rolleyes:

     

    Je me permets de le remettre ici en caché, pour ceux que ça intéresse (j'aime VRAIMENT beaucoup inventer des setlists et des scénographies et en discuter).

    Je reprendrai l'idée mais en version réaliste, pour façonner une tournée MiG réactualisée disons

     

    Révélation

     

    Setlist entièrement composée de chansons que j'ai jamais eues en concert, sauf Armee der Tristen et Zeit tant elles sont uniques pour représenter leur album en concert.

     

    Le concert est en salle fermée. La scène principale est celle de 2016, avec tous ses jeux de lumières amovibles et évolutifs + la passerelle et la mini scène du MiG 2011/2012. Les costumes piochent parmi les tournées 2016 (Till, Flake et Ollie) et 2019 (Paul, Christoph et Richard). J'ai pas imaginé tous les tableaux lumineux comme en 2016 parce que ce serait trop complexe.

     

    Armee der Tristen
    Intro musicalement similaire à 2022 ; toute la scène est plongée dans une brume noire et de légères lumières ocres au sol révèlent les membres du groupe progressivement, à mesure qu'on entend leurs instruments : d'abord Flake et Christoph, puis plus tard Richard, Paul et Ollie. L'intro se alors poursuit un peu, avec guitare et basse façon 5/4, dans la brume désormais éclairée en ocre (comme dans le pont de Zeit en concert).

    Puis énorme explosion comme sur le début des tournées des stades, le riff démarre et Till débarque par la suite pour enchaîner avec le chant, toujours parmi une brume ocre.

    Herzeleid

    Mini temps mort, puis Christoph joue pendant quelques secondes sa partie à la batterie. 

    Till scande alors la première syllabe "Be" et les lumières passent subitement aux couleurs de l'album éponyme, soit orange, jaune et un peu de bleu. 

    Les panneaux lumineux du fond forment la fleur de la pochette, avec les pétales oranges et jaunes et le pistil bleu. 

    La fleur passe au rouge pendant les "Herzeleid" criés et au bleu pendant les solos de synthé et de guitare. 

    Colonnes de flammes en fond de scène sur les "Herzeleid" criés, comme si le sol brûlait sous la fleur. 

    La chanson ne s'arrête pas subitement : lors de l'outro, le riff principal résonne en écho, tandis qu'on entend les samples en écho de l'intro d'Eifersucht

    Eifersucht

    Les samples d'intro (pas la mélodie principale, ceux qui font un écho) apparaissent donc pendant l'écho du riff en outro d'Herzeleid, puis arrive la mélodie d'intro, puis la batterie avec les cymbales, et la chanson démarre.

    Lumières bleues et claires. Sur les ei-ei-ei et eifersucht du refrain, des colonnes d'étincelles explosent.

    Zwitter

    L'outro d'Eifersucht est rallongée par une transition bien groovy à la basse, qui enchaîne sur l'intro de Zwitter.

    Lumières bleu clair et blanches.

    A la fin de l'outro, la basse remplace la guitare et fait ensuite la transition vers l'intro de Rosenrot.

    Rosenrot

    Similaire à la version studio.

    Lumières bleues, foncées et rosées, qui s'éclaircissent sur le refrain et passent au violet sur le riff et les chœurs du pont.

    Les chœurs sont présents jusqu'à la fin de l'outro, et un dernier chœur raisonne, en se distordant pour devenir le premier sample de l'intro concert 2004 de Dalai Lama.

    Dalai Lama

    Similaire musicalement à la version concert de 2004.
    Quelques lumières et faisceaux oranges au sol percent l'obscurité de la scène, tandis que les panneaux lumineux au fond imitent les signaux lumineux, en orange, d'une piste d'atterrissage. Les signaux lumineux changent de motif en synchronisation avec la mélodie au piano du refrain.

    La mélodie de fin au piano continue, seule, puis s'estompe progressivement. Silence et noir complet.

    Stein um Stein

    La scène se rallume progressivement, en orange foncé.

    Même version (donc intro et outro) que sur la tournée Reise, Reise, avec les colonnes de fumée, mais sans la guitare stridente de Richard à la fin de l'outro.
    Lumières orange foncé, qui clignotent en bleu foncé sur le solo.

    Klavier
    Version classique mais l'outro est jouée par Flake au piano, avec la même mélodie, rallongée. Lumières comme sur le LaB.

    A la fin de l'outro, la mélodie au piano laisse place à des notes qui reprennent les notes d'intro d'Hilf mir.

    Hilf mir

    Les premières notes de l'intro sont donc au piano avant de passer aux notes de guitare qui précèdent le riff.
    Colonnes de flammes sur les "Hilf mir" du refrain, et multiples colonnes de flammes gigantesques comme Sonne lors des derniers "Hilf mir! " .

    Lumières bleues pendant les couplets, la partie calme du pont et les notes de piano entre les "Hilf mir!" de fin ; lumières oranges sur les pré-refrains ; lumières rouges sur le riff, les refrains et les "Hilf mir!" de fin.

    Alter Mann

    L'intro est rallongée : elle commence d'abord par les samples seuls, un peu plus lents et sans batterie, pour faire une transition douce après les notes de piano de fin d'Hilf mir.

    Puis quelques coups de cymbales, la batterie arrive et l'intro classique enchaîne. 

    Des fumigènes bleutés, similaires à ceux de Sehnsucht, s'allument lors du pont. Lumières similaires à la version concert d'Amsterdam en 1997.

    L'outro est instrumentale donc le chant du dernier refrain est absent. Tandis que les riffs du refrain continuent, des chœurs apparaissent, puis prennent le relais tandis que les riffs s'estompent. Les chœurs d'outro amènent ensuite aux chœurs d'intro de Zeit.

    Zeit

    Même version que la tournée des stades, mais il y a une bien plus grande quantité de brume, projetée vers la foule par des ventilateurs, comme à la fin d'Asche zu Asche sur le LaB. Après l'outro, et tandis que la brume s'étale, les chœurs de l'intro de Nebel se font entendre discrètement, puis de plus en plus distinctement.

    Nebel

    La chanson commence donc dans la brume et l'intro est rallongée.

    Lumières rosées, qui colorent la brume. Les lumières passent au bordeaux à partir du refrain.

    L'outro est rallongée avec des samples de violons qui jouent une mélodie lancinante, tandis que les lumières s'atténuent progressivement.

     

    - Mini scène -

     

    Tier dans sa version de 1994
    La chanson commence par son intro au synthé, jouée par Flake sur la mini scène, mais rallongée et assez dansante, et cette fois c'est lui qui balance les "woo-woo" comme sur l'intro de Bück dich. Faisceaux lumineux comme sur l'intro de Bück dich sur le MiG 2011/2012, mais colorés en vert.

    Des faisceaux bleus sur la passerelle, qui descend pendant ce temps, s'animent en synchro avec la musique. 
    Christoph, Richard, Paul et Ollie le rejoignent par la passerelle (petites danses de Paul et Richard sur le trajet j'imagine) puis l'accompagnent, façon intro Weisses Fleisch du Bizarre Festival 1996.
    Till arrive en dernier, puis la chanson débute et là ça passe en indus froid et brutal.

    Lumières bleues et vertes.

    Fin abrupte comme la version de 1994.

    Weit weg

    Similaire à la version studio, mais l'outro est au synthé et fait une transition avec l'intro d'Haifisch.

    Lumières blanches au niveau de la mini scène.
    Lors du refrain, Till chante en pointant du doigt la scène principale. Celle-ci est plongée dans le noir mais quatre panneaux lumineux forment un cadre, dans lequel on voit une peinture représentant une femme à une fenêtre, par rapport aux paroles de la chanson.

    Haifisch
    L'intro est en lien avec une outro au synthé de Weit weg.

    Lumières bleu clair.
    Pendant le pont, joué par Ollie et Christoph qui restent sur la mini scène, deux bateaux naviguent sur la foule : l'un avec Flake et l'autre avec Richard ou Paul selon les dates.
    A la fin, tandis que Paul/Richard arrivé sur la scène principale joue l'outro (rallongée) à la guitare de la version studio, les membres du groupe empruntent la passerelle/reviennent en bateau pour rejoindre la scène principale. Le groupe salue ensuite le public et quitte la scène.

     

    - Rappel -

     

    Spiel mit mir

    Similaire à la version studio.
    La salle est plongée dans le noir et les panneaux lumineux de la scène s'allument par moments en bleu foncé, en synchro avec les notes graves de l'intro.

    Lors de cette intro, des lasers bleus, qui partent de la passerelle suspendue au plafond, balayent la salle.

    Puis le riff débute, mais Till ne chante pas tout de suite, comme sur le LaB

    Pendant tout le morceau, les membres du groupe, à part Till, restent statiques, éclairés chacun par un faisceau bleu foncé. 

    La salle reste plongée dans le noir, hormis ces faisceaux et les panneaux lumineux au fond de la scène, disposés en bandes verticales bleues. 

    Lors du solo, les panneaux s'éteignent, et seuls Paul et Richard sont éclairés par des faisceaux verticaux et bleus, qui les entourent en formant chacun un cercle (cages lumineuses).

    Sur le "Kind" de fin, la salle replonge dans le noir. Christoph commence ensuite le rythme aux cymbales de la longue intro de Laichzeit, tandis que les lumières s'éclairent progressivement aux couleurs de la chanson.

    Laichzeit

    Intro du Bizarre Festival 1996.

    Le pont au synthé est rallongé, avec un solo de batterie.
    Lumières vertes et oranges.

    Outro comme sur le LaB, mais vers la fin les riffs s'estompent et font des échos de plus en plus distants (comme dans l'outro de Zeit), pour laisser peu à peu la place à l'intro de Spring.

    Spring

    L'intro au synthé est rallongée car elle débute lors des derniers échos des riffs de Laichzeit

    Les lumières reprennent les tons de la pochette de Rosenrot, donc bleu/blanc glacé. 

    Lors des "Spring!", scandés par les membres du groupe et pas par Till, ce dernier est éclairé par un faisceau blanc pour le mettre en valeur. Il réagit en se bouchant les oreilles, comme s'il se faisait menacer par les autres de sauter, comme dans les paroles de la chanson.

    Lors de l'outro, le faisceau de Till clignote tandis qu'il panique. 

    Puis le faisceau s'éteint et les lumières s'estompent progressivement. Seuls les chœurs continuent, tandis que les membres du groupe quittent peu à peu la scène. Noir total et silence.

     

    - Second rappel -

     

    Spieluhr

    Richard apparaît seul sur scène, éclairé par un faisceau rouge. 

    Il joue une intro à la guitare clean, en reprenant la mélodie de boîte à musique de Spieluhr, avec quelques variations comme il le fait avec la mélodie de l'outro d'Ausländer.

    Puis Richard ralentit la mélodie et s'arrête. On entend alors Till murmurer les paroles de l'intro, tandis que la scène s'éclaire peu à peu en violet.

    Ensuite, similaire à la version studio.

    Hallomann

    Lors de la fin de l'outro de Spieluhr, les samples de l'intro d'Hallomann se font peu à peu entendre. L'intro avec ces samples est rallongée, pour donner une ambiance pesante, avant que l'intro à la basse ne démarre.

    Lumières rouges avec un peu de blanc et de la brume, similaire à Mein Herz brennt en 2016. Les lumières blanches passent au noir lors du solo de guitare, et, toujours noires, clignotent lors de celui au synthé.

    Outro similaire à la version studio.

     

    Le groupe salue le public et quitte la scène avec une version piano de Seemann en fond.

     

    Fin

     

     

    Enfin bon, en soi s'ils nous ressortent tout simplement la tournée 2016/2017 avec un peu d'Albumette et de Zeit moi je prends haha

    • Like 2
  12. @Jack Pour rebondir sur la comparaison sur ces deux duos d'albums (que je partage depuis mes premières écoutes de Zeit), ça déjà dû être dit mais j'en ai pas connaissance on sait quels titres de Zeit proviennent de l'Albumette et lesquels sont nés plus tard ? 

  13. C'est peut-être un détail mais à mes yeux, s'ils pouvaient nous ressortir des lumières et couleurs aussi belles qu'en 2016/2017, je serais aux anges. 

    Je me refais des vidéos de ces tournées et c'est constamment sublime. Je me souviens qu'au Download 2016 à Paris je m'étais placé pile au milieu de la fosse vu que j'en avais entendu parler et j'ai pu tout admirer du meilleur point de vue possible..

     

    Il faudrait pas aller plus loin dans la surenchère d'artifices comme Mein Teil et Puppe, mais reprendre des choses simples, belles et efficaces. 

    Davantage de mise en scène "implicite/muette" voire référentielle en somme (les bannières de Links, les soleils de Sonne, la brume de Zeit, les bateaux avant Ausländer...). 

    Mais bon, pas mal de gens viennent pour les gros pétards donc bon

    • Like 4
  14. il y a 22 minutes, FrenchKoala a dit :

    Sympa tes idées mais Paul se souvient-il seulement de l'existence d'Eifersucht et Laichzeit? J'ai un sérieux doute. 

     

    Ouais, mais ils avaient débarqué Zerstören de nulle part et se sont souvenus d'Heirate mich et Bestrafe mich notamment, des causes qu'on croyait perdues, donc sait-on jamais

  15. Tandis que la tournée va s'achever, voici ma proposition d'un concert utopique, comme je l'envisageais quelques pages plus tôt. Je la balance maintenant avant d'aller dormir ! Setlist entièrement composée de chansons que j'ai jamais eues en concert, sauf Armee der Tristen et Zeit tant elles sont uniques pour représenter leur album en concert.

     

    Le concert est en salle fermée. La scène principale est celle de 2016, avec tous ses jeux de lumières amovibles et évolutifs + la passerelle et la mini scène du MiG 2011/2012. Les costumes piochent parmi les tournées 2016 (Till, Flake et Ollie) et 2019 (Paul, Christoph et Richard). J'ai pas imaginé tous les tableaux lumineux comme en 2016 parce que ce serait trop complexe.

     

    Armee der Tristen
    Intro musicalement similaire à 2022 ; toute la scène est plongée dans une brume noire et de légères lumières ocres au sol révèlent les membres du groupe progressivement, à mesure qu'on entend leurs instruments : d'abord Flake et Christoph, puis plus tard Richard, Paul et Ollie. L'intro se alors poursuit un peu, avec guitare et basse façon 5/4, dans la brume désormais éclairée en ocre (comme dans le pont de Zeit en concert).

    Puis énorme explosion comme sur le début des tournées des stades, le riff démarre et Till débarque par la suite pour enchaîner avec le chant, toujours parmi une brume ocre.

    Herzeleid

    Mini temps mort, puis Christoph joue pendant quelques secondes sa partie à la batterie. 

    Till scande alors la première syllabe "Be" et les lumières passent subitement aux couleurs de l'album éponyme, soit orange, jaune et un peu de bleu. 

    Les panneaux lumineux du fond forment la fleur de la pochette, avec les pétales oranges et jaunes et le pistil bleu. 

    La fleur passe au rouge pendant les "Herzeleid" criés et au bleu pendant les solos de synthé et de guitare. 

    Colonnes de flammes en fond de scène sur les "Herzeleid" criés, comme si le sol brûlait sous la fleur. 

    La chanson ne s'arrête pas subitement : lors de l'outro, le riff principal résonne en écho, tandis qu'on entend les samples en écho de l'intro d'Eifersucht

    Eifersucht

    Les samples d'intro (pas la mélodie principale, ceux qui font un écho) apparaissent donc pendant l'écho du riff en outro d'Herzeleid, puis arrive la mélodie d'intro, puis la batterie avec les cymbales, et la chanson démarre.

    Lumières bleues et claires. Sur les ei-ei-ei et eifersucht du refrain, des colonnes d'étincelles explosent.

    Zwitter

    L'outro d'Eifersucht est rallongée par une transition bien groovy à la basse, qui enchaîne sur l'intro de Zwitter.

    Lumières bleu clair et blanches.

    A la fin de l'outro, la basse remplace la guitare et fait ensuite la transition vers l'intro de Rosenrot.

    Rosenrot

    Similaire à la version studio.

    Lumières bleues, foncées et rosées, qui s'éclaircissent sur le refrain et passent au violet sur le riff et les chœurs du pont.

    Les chœurs sont présents jusqu'à la fin de l'outro, et un dernier chœur raisonne, en se distordant pour devenir le premier sample de l'intro concert 2004 de Dalai Lama.

    Dalai Lama

    Similaire musicalement à la version concert de 2004.
    Quelques lumières et faisceaux oranges au sol percent l'obscurité de la scène, tandis que les panneaux lumineux au fond imitent les signaux lumineux, en orange, d'une piste d'atterrissage. Les signaux lumineux changent de motif en synchronisation avec la mélodie au piano du refrain.

    La mélodie de fin au piano continue, seule, puis s'estompe progressivement. Silence et noir complet.

    Stein um Stein

    La scène se rallume progressivement, en orange foncé.

    Même version (donc intro et outro) que sur la tournée Reise, Reise, avec les colonnes de fumée, mais sans la guitare stridente de Richard à la fin de l'outro.
    Lumières orange foncé, qui clignotent en bleu foncé sur le solo.

    Klavier
    Version classique mais l'outro est jouée par Flake au piano, avec la même mélodie, rallongée. Lumières comme sur le LaB.

    A la fin de l'outro, la mélodie au piano laisse place à des notes qui reprennent les notes d'intro d'Hilf mir.

    Hilf mir

    Les premières notes de l'intro sont donc au piano avant de passer aux notes de guitare qui précèdent le riff.
    Colonnes de flammes sur les "Hilf mir" du refrain, et multiples colonnes de flammes gigantesques comme Sonne lors des derniers "Hilf mir! " .

    Lumières bleues pendant les couplets, la partie calme du pont et les notes de piano entre les "Hilf mir!" de fin ; lumières oranges sur les pré-refrains ; lumières rouges sur le riff, les refrains et les "Hilf mir!" de fin.

    Alter Mann

    L'intro est rallongée : elle commence d'abord par les samples seuls, un peu plus lents et sans batterie, pour faire une transition douce après les notes de piano de fin d'Hilf mir.

    Puis quelques coups de cymbales, la batterie arrive et l'intro classique enchaîne. 

    Des fumigènes bleutés, similaires à ceux de Sehnsucht, s'allument lors du pont. Lumières similaires à la version concert d'Amsterdam en 1997.

    L'outro est instrumentale donc le chant du dernier refrain est absent. Tandis que les riffs du refrain continuent, des chœurs apparaissent, puis prennent le relais tandis que les riffs s'estompent. Les chœurs d'outro amènent ensuite aux chœurs d'intro de Zeit.

    Zeit

    Même version que la tournée des stades, mais il y a une bien plus grande quantité de brume, projetée vers la foule par des ventilateurs, comme à la fin d'Asche zu Asche sur le LaB. Après l'outro, et tandis que la brume s'étale, les chœurs de l'intro de Nebel se font entendre discrètement, puis de plus en plus distinctement.

    Nebel

    La chanson commence donc dans la brume et l'intro est rallongée.

    Lumières rosées, qui colorent la brume. Les lumières passent au bordeaux à partir du refrain.

    L'outro est rallongée avec des samples de violons qui jouent une mélodie lancinante, tandis que les lumières s'atténuent progressivement.

     

    - Mini scène -

     

    Tier dans sa version de 1994
    La chanson commence par son intro au synthé, jouée par Flake sur la mini scène, mais rallongée et assez dansante, et cette fois c'est lui qui balance les "woo-woo" comme sur l'intro de Bück dich. Faisceaux lumineux comme sur l'intro de Bück dich sur le MiG 2011/2012, mais colorés en vert.

    Des faisceaux bleus sur la passerelle, qui descend pendant ce temps, s'animent en synchro avec la musique. 
    Christoph, Richard, Paul et Ollie le rejoignent par la passerelle (petites danses de Paul et Richard sur le trajet j'imagine) puis l'accompagnent, façon intro Weisses Fleisch du Bizarre Festival 1996.
    Till arrive en dernier, puis la chanson débute et là ça passe en indus froid et brutal.

    Lumières bleues et vertes.

    Fin abrupte comme la version de 1994.

    Weit weg

    Similaire à la version studio, mais l'outro est au synthé et fait une transition avec l'intro d'Haifisch.

    Lumières blanches au niveau de la mini scène.
    Lors du refrain, Till chante en pointant du doigt la scène principale. Celle-ci est plongée dans le noir mais quatre panneaux lumineux forment un cadre, dans lequel on voit une peinture représentant une femme à une fenêtre, par rapport aux paroles de la chanson.

    Haifisch
    L'intro est en lien avec une outro au synthé de Weit weg.

    Lumières bleu clair.
    Pendant le pont, joué par Ollie et Christoph qui restent sur la mini scène, deux bateaux naviguent sur la foule : l'un avec Flake et l'autre avec Richard ou Paul selon les dates.
    A la fin, tandis que Paul/Richard arrivé sur la scène principale joue l'outro (rallongée) à la guitare de la version studio, les membres du groupe empruntent la passerelle/reviennent en bateau pour rejoindre la scène principale. Le groupe salue ensuite le public et quitte la scène.

     

    - Rappel -

     

    Spiel mit mir

    Similaire à la version studio.
    La salle est plongée dans le noir et les panneaux lumineux de la scène s'allument par moments en bleu foncé, en synchro avec les notes graves de l'intro.

    Lors de cette intro, des lasers bleus, qui partent de la passerelle suspendue au plafond, balayent la salle.

    Puis le riff débute, mais Till ne chante pas tout de suite, comme sur le LaB

    Pendant tout le morceau, les membres du groupe, à part Till, restent statiques, éclairés chacun par un faisceau bleu foncé. 

    La salle reste plongée dans le noir, hormis ces faisceaux et les panneaux lumineux au fond de la scène, disposés en bandes verticales bleues. 

    Lors du solo, les panneaux s'éteignent, et seuls Paul et Richard sont éclairés par des faisceaux verticaux et bleus, qui les entourent en formant chacun un cercle (cages lumineuses).

    Sur le "Kind" de fin, la salle replonge dans le noir. Christoph commence ensuite le rythme aux cymbales de la longue intro de Laichzeit, tandis que les lumières s'éclairent progressivement aux couleurs de la chanson.

    Laichzeit

    Intro du Bizarre Festival 1996.

    Le pont au synthé est rallongé, avec un solo de batterie.
    Lumières vertes et oranges.

    Outro comme sur le LaB, mais vers la fin les riffs s'estompent et font des échos de plus en plus distants (comme dans l'outro de Zeit), pour laisser peu à peu la place à l'intro de Spring.

    Spring

    L'intro au synthé est rallongée car elle débute lors des derniers échos des riffs de Laichzeit

    Les lumières reprennent les tons de la pochette de Rosenrot, donc bleu/blanc glacé. 

    Lors des "Spring!", scandés par les membres du groupe et pas par Till, ce dernier est éclairé par un faisceau blanc pour le mettre en valeur. Il réagit en se bouchant les oreilles, comme s'il se faisait menacer par les autres de sauter, comme dans les paroles de la chanson.

    Lors de l'outro, le faisceau de Till clignote tandis qu'il panique. 

    Puis le faisceau s'éteint et les lumières s'estompent progressivement. Seuls les chœurs continuent, tandis que les membres du groupe quittent peu à peu la scène. Noir total et silence.

     

    - Second rappel -

     

    Spieluhr

    Richard apparaît seul sur scène, éclairé par un faisceau rouge. 

    Il joue une intro à la guitare clean, en reprenant la mélodie de boîte à musique de Spieluhr, avec quelques variations comme il le fait avec la mélodie de l'outro d'Ausländer.

    Puis Richard ralentit la mélodie et s'arrête. On entend alors Till murmurer les paroles de l'intro, tandis que la scène s'éclaire peu à peu en violet.

    Ensuite, similaire à la version studio.

    Hallomann

    Lors de la fin de l'outro de Spieluhr, les samples de l'intro d'Hallomann se font peu à peu entendre. L'intro avec ces samples est rallongée, pour donner une ambiance pesante, avant que l'intro à la basse ne démarre.

    Lumières rouges avec un peu de blanc et de la brume, similaire à Mein Herz brennt en 2016. Les lumières blanches passent au noir lors du solo de guitare, et, toujours noires, clignotent lors de celui au synthé.

    Outro similaire à la version studio.

     

    Le groupe salue le public et quitte la scène avec une version piano de Seemann en fond.

     

    Fin

    • Like 7
  16. il y a 15 minutes, JessR+ a dit :

    Hé les gens ; vous vous souvenez d’Ich Tu Dir Weh ? 🥰

     

    La première de Rammstein que j'ai vécue, en intro, trapèze étincelant, teinture blonde et moumoute rose, inoubliable

    • Like 3
  17. il y a 8 minutes, JaNein a dit :

    Je suis actuellement en train d'écouter Haifisch et par contre je dois bien avouer que celle-ci me manque. En live, je la trouve tellement cool (et le remix à la fin du concert ne me suffit pas, ça me frustre juste).

     

    Carrément ! A ce stade de leur carrière et avec l'ambiance de l'Albumette et de Zeit, elle collerait parfaitement. Je comprends pas qu'elle soit pas devenue un incontournable des concerts. Pour ceux qui l'ont vécue, elle rendait comment ?

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