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Highlander

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Posts posted by Highlander

  1. 1 minute ago, Ein kleiner Mensch said:

    Ben non, parce que le premier mot doit être entier ("char", "Jean", "seau"...) avant d'être complété par "bon". Du coup, "bonbonbon".  

     

    Hmm. Techniquement on avait pas établi des regles du jeu très claires. Mais comme je me suis emmerdée à aller couper une image de bonbon en deux, je persiste que ma tentative était admissible.

    • Like 1
  2. Just now, Ein kleiner Mensch said:

     

    Ah ben non en fait. Parce que du coup, ça fait "bonbonbon". 

     

    EPIC FAIL

     

    Ben non, c’était ça. Deux moitiés de bonbons ça en fait un entier :)

     

    Bon sinon j'ai compris le rebus d'Adios mais par contre celui de Dickinson..?

  3. 1 minute ago, Adios234 said:

    Je suis rassuré de ne pas être le seul à y avoir pensé ! (En même temps, aucune idée de ce qu'elle voulait dire, la scottish :ph34r:)

     

    Je le savais que j'aurais pas du en choisir un avec de l’écriture sur l'emballage... Mais je m'en fous, Kleine m'a compris.

     

     

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  4. Je suis plutôt de l'avis de @Los123, ça lui arrive souvent de poster des photos d'endroits (genre Tchernobyl, l’église avec les os, le palais russe) ou parfois de gens célèbres (il y avait eu Bruce Dickinson), sans qu'il y a forcement quelque chose derrière. Enfin on verra bien.

     

    En voyant les photos du jour on dirait qu'il y a eu round 2 avec le lavabo :ph34r:

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  5. 1 hour ago, DickInSon said:

    Edit: tiens, je viens de tomber sur cette discussion entre deux cruches déconnectées persuadées d' inventer le fil à couper le beurre avec leur vision bucolique des paysans. 

     

    https://madame.lefigaro.fr/mode/arizona-muse-et-brune-poirson-si-les-entreprises-de-la-mode-veulent-exister-elles-doivent-devenir-plus-responsables-190221-195155

    🤣

    Un de mes passages préférés:

    "j’enrage de ne pas pouvoir composter mes déchets biodégradables à Londres. Je n’ai pas de jardin, je vis dans un appartement dans l’un des quartiers les plus riches."

    C'est dur la vie d'activiste écolo.

     

    1 hour ago, DickInSon said:

    Je suis à deux doigts de rajouter que l'écologie aussi, c'est un problème de riches.

    L’écologie ça devrait etre un problème de tout le monde, mais très souvent c'est des solutions de riches.

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  6. 4 hours ago, LudicrousC said:

     

    Quote

    PAR CONTRE, j'avoue que je saisis pas vraiment le problème avec l'image publique de Till 🤷‍♂️ Sincèrement je ne vois pas en quoi c'est inconcevable d'être un gros chaud lapin et en même temps d'apprécier un trip en Amazonie... Ni en quoi c'est incompatible.

     

    Là encore, je parle de compatibilité d'image (ce qu'on renvoie au public quand on est connu, pas de personnalité, puisque toute personne peut avoir un tas de contradictions, Till au privé aussi - je me focalise sur la gestion de son image). A mes yeux, c'est pas cohérent de s'afficher comme le mec simple qui peut passer un mois à dormir dans une tente, se marrer à l'idée que son pote se fasse mordre par des piranhas, bouffer le poisson qu'il vient de pêcher et à côté, balancer une vidéo porno pour afficher ses "exploits" au lit, vendre des dildos à son nom et des colliers Till's bitch, et refiler ses vieux costumes à un gugus pour les mettre aux enchères. A mes yeux, ça fait vraiment: pile, le type que tu peux croiser en forêt et qui te conseilleras sur les champignons du coin, et face, le connard qui bouffe au Fouquet's pour causer escorts avec Xavier Niel. Evidemment que ce genre de types existent, mais la combinaison des deux pour une image publique, ça passe pas. A mes yeux, l'une contredit l'autre.

     

    J'ai plutôt l'impression que ce sont deux cotés de sa personne qu'il veut bien rendre public, mais sans nécessairement vouloir dire que ça soit les deux seuls. Libre aux gens de se douter qu'il y a autre chose entre les deux, Till est pas très causant sur sa vie personnelle. Je vois pas ces deux personnalités comme incompatible non plus, il a l'air d’être quelqu'un qui donne souvent dans les extrêmes donc ça m’étonne pas trop que parfois ça soit tout l'un et parfois tout l'autre. Et aussi ces deux extrêmes représentent des besoins très primitifs, ce qu'il mentionne souvent (cf le lien d'Adrivan par exemple). Ce que je trouverais plus incompatible c'est son intérêt pour l'art, l'écriture, son coté introspectif, etc.

     

     

    4 hours ago, DickInSon said:

    Tu croiseras jamais autant de vieux blancs riches en randonnée que dans n'importe quel hobby. 

     

    Le délire de la nature, c'est un truc de riche. 

    La folie du voyage, des grandes étendues brumeuses et des lacs infinis, du retour aux sources vivifiant en allant chier en forêt, etc, c'est un délire de bourge. 

     

    Là je suis pas trop d'accord, la nature c'est pas que un truc de bourges ou de baba-cools. Il y a aussi les gens qui ont grandi à la campagne, et pour qui c'est juste complètement normal. Si ils doivent vivre en ville ça devient très vite saoulant et oppressant, et c'est juste un besoin de se retrouver au calme, à l’extérieur, et sans personne. Genre j'aime bien visiter les grandes villes, mais c'est une semaine grand max, après ça je pète un câble. Et si tu me parles de vacances, en général je trouverais une semaine dans une cabane en forêt beaucoup plus attrayante qu'une semaine dans n'importe quelle capitale... (et je promets, je suis ni bourge ni baba-cool).

     

    Par contre si tu parlais du trip retour au naturel / connexion spirituelle avec la nature / voyage au bout du monde pour les photos Instagram... oui là je suis d''accord, c'est un truc de riches.

     

  7. Sur les photos les plus récentes le bling-bling autour du cou et le col fourrure sont de retour... C'est bon, on peut souffler, tout revient à la normale. Je lui donne une semaine pour le retour des piercings et qu'il nous sorte un dildo de sa mallette.

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  8. 3 hours ago, Ale said:

    Mea culpa. Je me souvenais que de bribes d'infos lues ici-même où je l'avais cru nettement plus critique. Mais si ce n'est "que ça", je ne peux lui en vouloir : je pense plus ou moins pareil (pas besoin de détails, mais j'ai vu une batterie de psy qui ne m'ont pas PERSONNELLEMENT aidé, mais ça m'empêche pas de diriger systématiquement mes potes dans le mal vers un professionnel qui pourrait les aider à mieux comprendre leur mal-être). 

    Y'a juste pour l'histoire des "faux problèmes" où je tique un peu. En soit c'est le principal problème qui bloque les gens justement. Lorsqu'on ne prend pas au sérieux leur dépression, leur anxiété, leurs angoisses... En soit c'est à personne de juger si on ne le vit pas soi-même. J'ai toujours trouvé ça nul cette justification du "pire que soi" ... Comme si on n'avait pas le droit d'aller mal sans être un enfant affamé en train de bosser dans une usine. 

     

    Ses paroles seules pouvaient en effet être critiquées sévèrement, mais quand tu rajoutes le contexte (cad la question qu'on lui posait) ça devenait plus nuancé. Il parlait de son expérience personnelle et de ce qu'il avait vu autour de lui, après je sais pas si il minimisait les problèmes des gens en thérapie qu'il connaissait, ou si il a juste du bol de vivre dans un milieu ou d'etre entouré de gens qui ont pas de problèmes psychologiques sérieux. 

    Les "faux problèmes" c'est ma tournure mais en gros je crois que c'est ce qu'il veut dire. Et oui, de ce côté-là il a clairement l'air d'avoir l'attitude boomer / mec macho qui minimise ou ignore tout problème qui touche à la santé mentale*  mais qui pourrait s’avérer être un problème réel physique très sérieux (* désolée je sais pas si c'est le bon terme, "mental health" en anglais ça marche mais je sais pas si la traduction littérale est appropriée). Je suis d'accord avec toi que cette attitude n'est pas bénéfique aux gens qui ont tendance à minimiser leurs problèmes mais qui pourtant pourraient avoir grandement besoin d'aide, et qu'on peut pas défendre Till sur ce point. D'un autre côté je pense que l'attitude opposée peut avoir le même effet - je parle des gens qui clament haut et fort qu'ils souffrent d’anxiété / stress / dépression sans réelle confirmation médicale. Dans certains cas commencer par re-évaluer leur mode de vie et leurs choix pourrait être un bon point de départ avant de venir pleurnicher que tout est pas rose dans leur vie et que tout leur tombe pas tout cuit dans le bec [boomer mode off].

  9. @SternInDerNacht t’inquiète, on paraphrasait le journaliste, il a quand même pas dit ça cash. Lindemann a mentionné Chester Bennington qu'après la question, mais le journaliste est quand même très con d'avoir formulé une question comme ça à la base...

     

     

    Edit: ça m'a rappelé cette interview, la seule fois où j'ai vu Till aborder le sujet sans qu'on lui demande (à 39:38). J'avais pas aimé son petit sourire en coin à la fin.

    https://youtu.be/KIrwlzVmEhc?list=PLAWTNv8tjLvhnbgkAnPAK0nhq1yeZLErs&t=2378

    • Like 1
  10. 19 minutes ago, DickInSon said:

    Edit: @Highlander je crois que le pire, c'est de lui demander s'il pense que le suicide est un acte de courage ou de lâcheté

    ... Mec

    S'il connaissait bien Chester tu lui demandes pas ça 

     

    = "Est-ce que vous pensez que votre pote est un gros lâche parce qu'il s'est suicidé?"

     

    Chapeau mec, fallait oser pour sortir ça.

    • Confused 1
  11. 41 minutes ago, DickInSon said:

    D'après ce que j'ai compris, il ne parle pas vraiment de suicide;

    Le journaliste lui demande ce qu'il pense de la métaphore de Gert Hof sur le fait que son recueil est un suicide poétique

    ----> Lindemann lui répond qu'il n'en sait rien, c'est Gert Hof qui l'a écrit, il ne sait pas ce qu'il veut dire. Il qualifie ceci de "excès verbaux". 

     

    Puis le journaliste lui parle des traces de sang sur le livre, lui demande les circonstances dans lesquelles elles ont été versées, et rembraye sur la question du suicide, comme quoi le concept transparaît des pages du recueil

    -----> Lindemann dit "bah pourtant je suis encore en vie", il évoque l'idée que chacun peut y penser dans sa vie, qu'il était proche notamment de Chester, puis qu'il n'arrive pas à concevoir l'idée de se tirer une balle en pleine tête + disserte de l'idée qu'il faut avoir du courage pour le faire sans réussir à conclure de si ça tient du courage ou de la faiblesse au final. 

     

    -----> pour moi, navrée je ne le connais pas ce journaliste, mais il a la délicatesse de l'éléphant sur des œufs de caille. Ça paraît assez évident que Lindemann ne veut pas parler de ce sujet, il lui dit plusieurs fois que ce n'est pas ce qu'il y a à comprendre de Messer et pourtant le mec continue de le relancer.

     

    Donc soit le journaliste casse les burnes à chercher absolument à orienter la discussion vers un truc qui concerne pas Lindemann, soit celui-ci est concerné et n'a pas envie d'en parler malgré l'insistance du type, ce qui est pire. 

     

    En effet il n'aborde pas le sujet directement, mais c'est justement sa non-réponse que je voulais mettre en parallèle avec l'autre interview. Dans la première ils parlent de sujet plus légers (épanouissement personnel, etc) et c'est là il dit qu'il considère la thérapie comme de la connerie. Dans la deuxième par contre sur la question du suicide il reconnaît que c'est un sujet trop gros et difficile, et refuse de donner un jugement personnel. Il dit que c'est parce qu'il n'a pas d’expérience / d'avis définitif sur le sujet, ce qui peut être vrai, mais j'ai aussi l'impression comme toi qu'il veut juste pas aborder le sujet et que le journaliste est un gros relou.

     

     

    Edit:

     

    1 minutes ago, DickInSon said:

    Edit: le reste de la discussion est décevant, il a vraiment une mentalité de Boomer par rapport à ses filles. 

    Duh. Imaginer accueillir le petit copain avec une batte de baseball. Vouloir ses filles pour lui. Paternité toxique oui. C'est typique de sa génération mais qu'est ce que c'est chiant à lire. 

     

    Dans ce qu'il raconte oui son instinct premier (batte de baseball / aucun mec assez bien pour mes filles) fait bien mentalité boomer, mais il dit quand même que c'est pas ce qu'il fait en pratique. Sa technique est plus vicelarde, mais elle a le mérite d’être un peu drôle et montre qu'il est pas rétrograde au point d'aller les chasser lui-même à coups de balais.

  12. 27 minutes ago, DickInSon said:

    Dans ce que tu dis, en gros, c'est qu'il ne se considérerait pas comme malade /ne serait pas malade mais ça aura été monté en épingle. 

    Ok, ça change tout. 

     

    Désolée j'aime bien paraphraser :P

     

    C'est ce que j'avais compris. Littéralement c’était:

    Journaliste: So, you won’t find Till Lindemann at a therapist’s couch?

    Lindemann: I personally believe that oftentimes, it’s wasted money for a luxury problem.

    (enfin faudrait vérifier si la traduction est correcte)

    Lien pour l'interview complète: https://www.rammsteinpress.com/2017/10/20/your-true-character-shows-on-trips-like-these/

     

    Et l'interview où il parle de suicide: https://www.facebook.com/RammsteinBelgium/posts/till-lindemann-interview-with-forbes-russia-27112018to-hell-with-these-verbal-ex/2297887636912385/

  13. 9 minutes ago, DickInSon said:

     

    1 hour ago, Ale said:

    mais à force de lire des profils psychologiques de gros malades et de m'entourer de "Joe la déprime" dans mes ami(e)s proches... Bah ça m'intéresse étonnamment. Je me demande ce qu'il traverse, et ce qui le pousse à se dire que c'est la meilleure solution. Même si je sais qu'il a dit que grosso merdo "les psys c'est de la merde") 

     

    Pourtant la première démarche que quelqu'un allant mal devrait faire, c'est bien d'aller chez un psy-si on parle bien d'un psychiatre. 

     

    Le fait de s'appuyer sur ses proches ou sa famille quand ça va vraiment mal, et là je parle pas d'un coup de déprime rationnel, mais bien du mur en béton que tu te manges quand tu tombes en dépression, c'est des coups à (se) faire plus de mal que de bien. 

    Le fait de se penser capable de changer quelqu'un c'est une illusion. Le fait de croire que tu peux sortir quelqu'un de la dépression, qui est une maladie psychiatrique, est une illusion. À moins que tu sois son psychiatre et que tu lui prescrives les cachetons 👀 mais sinon non, tu vas te brûler les ailes bien comme il faut et personne n'ira mieux pour autant. 

    Tu peux être un soutien mais dans le fond ce n'est pas à toi de régler le problème. Et de toutes façons tu ne peux pas. 

     

    Faut pas sous estimer les maladies psychiatriques, faut pas avoir peur de voir un spécialiste, et garder en tête qu'on n'en est pas un soi même. 

     

    Si quelqu'un passe son temps à geindre et dit que les psys c'est nul, bah OK d4rk Sasuke, mais moi je suis encore plus nulle qu'un psy j'ai même pas fait médecine mdr

     

    Sans parler de ceux qui ont tendance à romanciser ce genre de problèmes, OK, certes, romancise le cancer tant que t'y es 👀

     

    Tl;Dr = Lindemann c'est un grand garçon s'il veut pas voir un psy c'est son problème et il se débrouille 

     

    Cette histoire des dires de Till sur la thérapie ça avait été quand même pas mal détourné par la presse. De ce que je me souviens le journaliste avait demandé à Till si lui, personnellement, il allait voir un psy, et il avait répondu que non, il trouvait pas ça utile pour lui. Il avait aussi dit que d’après son expérience la thérapie c’était souvent pour des faux problèmes, ok le "souvent" était malencontreux mais il avait pas dit que c’était une vérité qui s'appliquait a tout le monde non plus. Et ça arrive a tout le monde de faire des déclarations inexactes sur le coup (enfin oui, vu son statut il devrait faire plus gaffe). Je me rappelle d'une autre interview qui abordait les sujets de dépression et de suicide, et il était beaucoup plus soft dans ses propos. 

     

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