Jump to content
Sign in to follow this  
Niania Mufti

Réécriture des textes de rammstein

Recommended Posts

voici ma derniere oeuvre

Spiel mit mir

Nous partageons la chambre et la couche

Petit frère, approche et sois gentil

Petit frère, approche, je veux que tu me touche

Et colle toi bien contre moi

Devant le lit un trou noir

Et tous les moutons y sombrent engoufrés

Je continue à les compter malgré que je sois âgé

Parce que le sommeil me fuit une fois venu le soir

Sous le nombril parmi les branchages

Un rêve blanc t'attend déjà, sage comme une image

Petit frère, approche, étreint moi fort, contre moi je veux que tu m'ammares

Et agite moi le feuillage de l'atbre

Joue un jeu avec moi

Confie moi ta main et

Joue avec moi

Un jeu

Joue avec moi

Un jeu

Joue avec moi

Parce que nous sommes esseulés

Joue avec moi

Un jeu

Jouons au papa, à la maman et à l'enfant

La main du petit frère lui est douloureuse

Il se retourne vers le mur

Il m'aide de temps en temps - c'est plus sur

A m'endormir en chassant cette peur malheureuse

Joue un jeu avec moi

Confie moi ta main et

Joue avec moi

Un jeu

Joue avec moi

Un jeu

Joue avec moi

Parce que nous sommes esseulés

Joue avec moi

Un jeu

Jouons au papa, à la maman et à l'enfant

Vos impressions? J'ai fait beaucoup d'invention j'ai eu du mal à faire rimer...

Share this post


Link to post
Share on other sites

Spielhur

Un petit enfant a fait semblant de mourir.

Il voulait être tout à fait seul, en finir.

Et immobile depuis de nombreuses heures

Etait, lorsque l’on le trouva, le petit cœur.

Il sera enterré dans le sable demain,

Avec une boite à musique dans les mains.

Et les premières neiges du nouvel hiver,

Sur la terre tombantes, sa tombe ont recouvert.

Et le gel, saisissant le cœur de l’enfant,

Raviva lentement dans ses veines le sang.

Il a alors remonté la boite à musique.

Pour que puisse s’élever dans l’air, magnifique,

La douce mélodie qu’emportera le vent…

Et sous la terre chantonne l’enfant.

« A dada sur mon biquet !

Quand il saute il est coquet ! »

Mais pas le moindre ange n’est descendu pour lui.

Sur sa blanche tombe seule pleure la pluie.

« A dada sur mon biquet !

Quand il saute il est coquet ! »

Et la mélodie est emportée par le vent.

Et sous la terre chantonne l’enfant.

La lune froide dans toute sa splendeur,

Ecoute avec attention le petit chanteur.

Mais pas le moindre ange n’est descendu pour lui.

Sur sa blanche tombe seule pleure la pluie.

Entre les dures et moites planches de chêne,

Il ne cesse de répéter la ritournelle.

Et la mélodie est emportée par le vent.

Et sous la terre chantonne l’enfant.

Le jour des morts, la brise leur porta le son.

Et vers le champs de Dieu les guida la chanson.

Alors, ils ont tous creusé et l’ont déterré.

Le petit cœur de l’enfant fut enfin sauvé.

Pando, spiel mit mir est..ouha...stupéfiante. Le genre de texte que tu est obligé de lire jusqu'au bout... je suis encore une fois heu... ba je suis stupéfaite...

Share this post


Link to post
Share on other sites

Merci Geo :D merci Public :D

ENGEL

Celui qui de son vivant fait preuve de bonté

Deviendra un ange après sa disparition

Les yeux fixant le ciel, une interrogation:

Pourquoi la possibilité de les voit t'es refusée?

Seuleument lorsque les nuages vont se coucher

Le ciel on peut nous voir silloner

Nous avons peur et sommes seuls

Dieu sait que je ne veux pas être un ange

Ils vivent derrière les rayons du soleil

Séparés de nous infiniment loin entre autre par le sommeil

De s'accrocher aux étoiles ils sont obligés

-très fort-

Afin de ne pas connaitre la déchéance et chuter

Seuleument lorsque les nuages vont se coucher

Le ciel on peut nous voir silloner

Nous avons peur et sommes seuls

Dieu sait que je ne veux pas être un ange

Vos impressions?

BESTRAFE MICH

Punis moi

Oh oui punis moi

La paille en or se change

Et l'or en pierre se change

Ta grandeur me rend petit

J'ai le droit d'être par toi puni

Oui

Le seigneur prend

Le seigneur donne

Punis moi

Punis moi

Tu penses oui

Et je refuse

Inclus moi dans ta prière

Avant qu'un souffle froid ne nous leurre

Devant ta grandeur je me fait petit

Tu as le droit de me punir

Tu as le droit de me punir

Devant ta grandeur je me fait petit

Tu es autorisé à être ma punition

Tu es autorisé à être ma punition

Devant ta grandeur je me fait petit

Tu es voué à être ma punition

Le seigneur prend

Le seigneur donne

Mais il n'accorde ses donations

Seuleument à celui qu'il affectionne

Punis moi

Oh oui Punis moi

Vos impressions? Je l'ai ratée celle là <_<

Prochainement, probablement: Seeman

Share this post


Link to post
Share on other sites

mes impressions. c'est trop court! lolIl y a une regle infaillible : je préfère toujours quand tu laisses ton imagination divaguer et que tu brodes autours de l'histoire initiale.

Pour être franche, je préfère largement nebel ou spiel mit mir (mes deux préférés ^^)

Share this post


Link to post
Share on other sites

Ouais, c'était une mauvaise idée...La prochaine je pondrai Seeman je pense..Pour broder ce sera plus facile je pense (enfin j'espere) là c'était très carré coté texte^^

Ou peut etre Sehnsucht je vais voir^^

Share this post


Link to post
Share on other sites
Ouais, c'était une mauvaise idée...La prochaine je pondrai Seeman je pense..Pour broder ce sera plus facile je pense (enfin j'espere) là c'était très carré coté texte^^

Ou peut etre Sehnsucht je vais voir^^

Comment ça une mauvaise idée? Il n'y a pas de bonne ou mauvaise idée... juste des expériences, des essais! Moi j'attend seeman ^^ encore une qui te correspond bien :P

Share this post


Link to post
Share on other sites

Mein teil

« Cherche jeune homme entre 18 et 30 ans, musclé,

Prêt à se faire abattre. Le maître boucher »

Un homme aujourd’hui j’ai rencontré.

Il dit m’avoir trouvé à croquer.

Tendres et dures sont les parties,

Qui seront dans peu de temps servies.

Ce que tu manges est ce que tu es

Et ce que tu mâches, c’est toi tué.

Et saurais-tu me dire ce que c’est ?

C’est juste mon membre lacéré.

Comme il se doit, la lame émoussée,

Je saigne fort et j’ai des nausées.

Je continue même si c’est dur.

Je lutte contre les courbatures,

La paralysie de ma mâchoire,

Et mes spasmes de dégoût notoire.

Ho, mais c’est si bien assaisonné !

Et si délicatement flambé !

Et avec tant d’amour servi,

Sur de la porcelaine blanchie.

Et d’un si bon vin agrémenté,

Un simple bougie allumée…

Allons, nous sommes civilisés !

Nous pouvons un peu en profiter.

Ce que tu manges est ce que tu es

Et ce que tu mâches, c’est toi tué.

Et saurais-tu me dire ce que c’est ?

C’est juste mon membre lacéré.

Un cris montera vers les nuages.

A travers un cœur d’ange un passage

Se frayera. La chaire emplumée

En tombe. Je les entend hurler.

mis à part le refrain, j'aime po :ph34r:

Share this post


Link to post
Share on other sites

La derniere strophe y a des enjembemments mais sinon moi j'aime bien :ph34r: j'aurai pas fait mieux voire même je pense que j'aurai fait moins bien :ph34r:

Si encore une bonne réecriture

Share this post


Link to post
Share on other sites

SEEMAN

Grimpe dans mon embarcation

Le vent provoque une grande agitation

Et la nuit tombe dans un murmure de passion

Où souhaites tu aller

Si esseulée, abandonnée

Vas tu sombrer?

Qui te tiendra la main

Quand tu seras soudain

Entraînée dans des abysses sans fin

Où vas tu dans la nuit?

La mer glacée te le fait comprendre, te le dit

Elle est sans rives et infinie

Grimpe dans mon embarcation

Le vent automnal gonfle les voiles avec une douce altercation

Entre la matière et l'élement de l'excitation

Maintenant tu te tiens sous le réverbère

La faible lueur illuminant tes larmes amères

La lumière diurne faiblit

Le vent automnal balaie les rues vides et sans vies

Maintenant tu te tiens sous le réverbère

La faible lueur illuminant tes larmes amères

Les ombres sont chassées par la lumière noctunre qui se ravive

Le temps se fige et l'automne arrive

Grimpe dans mon bateau ici amarré

Le désir sera le timonier

Grimpe dans mon bateau

Le meilleur marin c'était réellement moi

Maintenant tu te tiens sous le réverbère

La faible lueur illuminant tes larmes amères

Tu prends la flamme de la bougie et la met dans tes yeux brillant de milles feux

Le temps se fige et l'automne est langoureux

Ils n'ont parlé que de ta mère, qu'ils sont détestables

Seule la nuit est aussi impitoyable

Pour finir, je reste seul sans personne auprès de moi

Le temps se fige, j'ai si froid

Froid

Froid

Vos impressions?

EDIT : Désolée pour le double post

Share this post


Link to post
Share on other sites

ouais, jlaime celle là ^^ tu brodes tout en restant dans la chanson, tu n'interprêtes pas les paroles (parce que les paroles de celle ci ne sont pas très explicites...chacun les comprend à sa manière)

bravo Pando :goooddd:

Share this post


Link to post
Share on other sites

Pando tu veux pas monter un groupe qui reprendrait les chansons de R+ en français réécrites par toi ??

Non sérieux c'est magnifique, bien écrit et tout et tout... Pando je t'adore :P

Share this post


Link to post
Share on other sites

Merci Fanny :D Oui j'aimerai bien ;) ^^ merci aussi à Jenny :)

Merci encore

Déjà que le texte de départ est :wub: tout simplement

Share this post


Link to post
Share on other sites

Désolée pour le double post, mais ici, en exclusivité:

SEHNSUCHT

Laisse moi chevaucher ta larme au delà de ton menton jusqu'en Afrique

De retour dans le giron de la lionne, où je logeais autrefois

Entre tes longues jambes je cherche une neige antique

Mais la neige a fondu selon une implacable loi

Laisse moi chevaucher ta larme par au delà les cieux sans joie

Le grand oiseau sort timidement sa tête et retourne se cacher

Je remonte tes longues jambes à la recherche de sable de l'an dernier

Mais le sable s'est dispersé selon une implacable loi

Le désir se dissimule

Comme un insecte

Tu ne sens pas dans ton sommeil

Qu'il te pique, te démange de la tête aux orteils

Je ne serai heureux nulle part

Le doigt poursuit sa route jusqu'a Mexico

Mais il est pris au piège d'un océan aux tumultueux flots

Le désir est si cruel et salopard

Désir

Désir

Le désir se dissimule

Comme un insecte

Tu ne sens pas dans ton sommeil

Qu'il te pique, te démange de la tête aux orteils

Je ne serai heureux nulle part

Le doigt poursuit sa route jusqu'a Mexico

Mais il est pris au piège d'un océan aux tumultueux flots

Le désir est si cruel et salopard

Désir

Désir

Vos impressions? Perso je l'aime pas celle là...j'ai un peu ratée je trouve :ph34r::ph34r:

Share this post


Link to post
Share on other sites

bah elle est po trop ratée je trouve y'a des rimes quoique Till est un peu hot dans ses paroles mais bon t'y est pour rien!!

vraiment bon travail si t'as besoin d'aide chui là la miss!!!

bon travail :goooddd:

Share this post


Link to post
Share on other sites

C'est...terriblement surprenant! Le salopard est...ouha, ca me fait le même effet que "gros thon" ( :lol: seul pando et ceux qui ont lu ses poèmes peuvent comprendre :P)

Donc, ca veut dire que j'aime beaucoup! lol

Share this post


Link to post
Share on other sites

Merci encore Public :D

et maintenant made by me

ALTER MANN

Il attend la brise de la mi journée

La vague se repose, arrivée épuisée

Chaque jour avec un éventail, immanquablement

Le vieil homme lisse la surface de l'eau patiemment

Je lance une pierre pour m'amuser et tenter de faire des ricochets

La pierre coulée propage des ondes autour del'impact sans se lasser

Le vieil homme m'a regardé avec compassion

Et a lissé encore une fois l'eau avec passion

Sur le sec et blanc sable le vieil homme tremblant

Fume sa pipe lentement

L'eau et moi sommes les seuls à savoir

Pourquoi de cet éventail il use sans répit avec desespoir

Semblalble à un volcan le doute sommeille en moi

Alors tout hésitant je l'ai interrogé

La tête basse, comme si il dormait

Il m'a répondu avant que la mort ne soit là

Cette eau sera ton miroir

Quand elle sera lisse, alors là seuleument tu pourras savoir

Combien de contes il te reste à lire

Et ensuite tu supplieras la délivrance de venir

L'éventail serré contre lui

Sa main se raidit dans son agonie

Ils ont du lui briser les doigts, impitoyables

Et l'éventail demeure abandonné sur le sable

Chaque jour j'invoque le vieil homme

Pour qu'il vienne m'accorder la délivrance

Je me tiens dans le vent du midi si intense

Et l'éventail me fait comprendre de par sa forme

"Cette eau sera ton miroir

Quand elle sera lisse, alors là seuleument tu pourras savoir

Ce qu'il te reste à lire du conte de ta vie

Et ensuite tu imploreras la délivrance infinie

Cette eau sera ton miroir

Quand elle sera lisse, alors là seuleument tu pourras savoir

Ce qu'il te reste à lire du conte de ta vie

Et ensuite tu imploreras la délivrance infinie"

Vos impressions?

Share this post


Link to post
Share on other sites

Ca glisse comme de l'eau (c'est le cas de le dire)...pas de prise de tête. On le lit facilement quoi...c'est leger comme écriture et tout... j'aime encore une fois :)

Mais je préfere toujours Nebel, ohne dich et Spiel mit mir ^^

Share this post


Link to post
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Paste as plain text instead

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

Sign in to follow this  

×
×
  • Create New...