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Jack

2011 - Made In Germany

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Ils ont coupé l'intro de moitié, oui. Ils ont aussi retravaillé toute la chanson, ce qui donne un son un peu moins "brouillon" que sur l'originale ^_^

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Il existait déjà 2 versions de DRSG :

  • La version 1995 avec l'intro longue
  • La version 1998 avec une intro plus courte

Celle qui figure sur MIG est la version 1998 mais remasteurisée.

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Sans compter la version clip de 95 qui est celle de 98 mais sans la partie clavier qui rejoint normalement les riffs de guitare.

Et aussi la version clip de 98 où les paroles s'arrêtent avant le "jetzt hab ich dich" à la fin.

ça en fait des versions différentes :wacko:

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j'ai cherché un peu partout sur le net et sur ce forum, sans succès, j'aimerais savoir à quoi correspond le "1964" inscrit à l'arrière du crane sur le livret parole du MIG, avec au dessus une étoile et en dessous une croix, j'avoue être plutôt curieux de savoir

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et la croix montre que que la mort est imminente, ça fait parti de l'opération marketing, on sait aujourd'hui qu'ils ont encore plein de trucs à faire pour 2013 et qu'un retour en studio n'est pas inenvisageable.

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Cet album est à Rammstein ce que A Foot In The Door est à Pink Floyd.

Un best of sans aucun réel interêt. Une tracklist trop courte et totalement incohérente. Que fait Rosenrot là? Ca ramollit complètement l'ensemble et où sont passés Feuer Frei et autres "tubes" immanquables du groupe?

Et bien sûr aucun bonus qui en vaille le coup (Mein Land est dispo en single).

J'ai attendu que ma fiancée me l'offre (à 8€ le cd :P), sinon je ne l'aurais jamais possédé.

J'attendrais le dvd/br pour acheter un quelconque produit média Rammstein.

Edited by roger keith

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J'aime pas cet album.

Déjà un album avec autant de singles, ça commence mal. Ensuite c'était l'occasion de mettre des inédits. Rien que Hallelujah avait sa place.

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c'était l'occasion de mettre des inédits. Rien que Hallelujah avait sa place.

Un best of est fait pour être acheté en masse. Et ce n'est pas avec des b-sides comme Hallelujah (que j'adore cependant) qu'ils vendront un best of.

 

Laurent64, un best of est souvent considéré comme un album dans une discographie.

Edited by roger keith

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*BONJOUR, JE VIENS REANIMER CETTE PAGE DE DISCUSSION*

 

Comme donner mon avis sur les morceaux originels serait un peu court, vu que je n'en déteste aucun et que je les aime tous, je vais plutôt donner mon avis sur les remix choisis pour le best-of. Attention, ça va être rapide mais je vais essayer de donner un avis qui se tienne.

 

Donc, ce disque de remix commence avec Faith No More et son remix de Du Riechst So Gut '98. Et, de par sa durée assez minuscule par rapport aux morceaux qui vont suivre, je peux dire que c'est une excellente intro. Juste des bruits et des choeurs presque grégoriens lâchés d'un haut-parleur, tout comme la voix de Till, ce qui rend le tout assez épuré mais très efficace et parvenant à bien nous mettre dans l'ambiance. Après ça, c'est Jacob Hellner qui prend le relais avec son remix de Du Hast. Celui-là, un peu en deçà du morceau précédent, n'est pas non plus mauvais et ses beats et synthétiseurs paraissent presque psychédéliques quand on les entend bien. Mais c'est très loin d'être la fin, car Johan Edlund nous balance son remix de Stripped. Une réelle bonne surprise, tellement cette réinterprétation 8-bit/synthwave qui n'aurait pas dépareillé sur la B.O d'Hotline Miami est à la fois dansante et "chill". Parfait comme petite respiration après le remix de Du Hast à l'intense lourdeur. Lourdeur qui est encore plus présente dans ce que Clawfinger a fait avec Sonne. C'est metal, ça pulse, ça cogne, ça tape et c'est génial. Donc, que demande le peuple ? Eh bien, plus, parce que le disque n'est pas terminé. 

 

Voici donc Westbam avec sa réinterprétation de Links 234, qui mêle beats d'une grande rondeur, batteries électroniques martiales, les fameux riffs de guitare, effets de claviers et bruits de bottes du morceau originel. Pas le meilleur morceau, mais loin d'être à jeter. Après cela, Westbam laisse la place à Sono et à son remix de Mutter. Un remix très long et se situant plus dans le haut du panier par l'ambiance lourde, pesante et presque anxiogène (qui me fait penser à une plongée en apnée très profonde, perso) qui est distillée. Vous en voulez encore ? Hé bien, en termes de qualité, Junkie XL n'a rien à envier aux précédents. Son remix de Feuer Frei ! est lourd, écrasant, pulse, est là pour vous éclater la gueule à coups de botte et vous foutre des parpaings dans la gueule. Et le pire, c'est que vous en redemanderez. Effet que les Pet Shop Boys et leur remix de Mein Teil n'arriveront pas à reproduire, malgré le fait qu'il est lui aussi très lourd et assez anxiogène. Leur succède Olsen Involtini, qui a refait Amerika. Et là... la claque. Un remix débutant avec percussions, guitare acoustique, sifflements faits par clavier et avec un beat electro très dansant (vraiment dansant, pas comme ceux qui dansent en sautant bêtement sur je ne sais quelle soupe dancefloor) ainsi que des extraits de la voix de ce que je suppose être Bill Clinton ? Vraiment, Involtini a assuré et a créé l'un des meilleurs remix de ce disque.

 

Et après ça, Laibach et son remix de Ohne Dich... autant dire qu'ils ont un peu de mal à exister. Certes, la voix féminine est tout ce qu'il y a de plus ravissante et magnifique, mais celle masculine... c'est une vraie blague vivante. A un moment, j'ai cru que c'était Sylvester Stallone qui chantait, tellement ça faisait "parodie de Rambo". Et d'ailleurs, le remix de Keine Lust par Black Strobe est aussi dans le "ventre mou" du disque, à savoir des morceaux assez bons mais qui n'ont pas le niveau de certains des précédents remix cités (on remarque aussi que le beat et la voix de Till ne sont absolument pas dans le même rythme). Et c'est avec un grand soulagement (en tout cas, pour moi) que Meshuggah débarque pour nous foutre son remix explosif de Benzin en plein dans la gueule. Tout comme Clawfinger avec Sonne, le morceau est lourd, les guitares nous foutent une pleine giclée de décibels, la batterie cogne comme c'est pas permis, bref, c'est génial. Tout aussi génial est le remix de Rosenrot fait par Northern Lite : bien qu'il ne soit pas aussi lourd et explosif que ce qu'a fait Meshuggah, le mélange d'électronique, de guitare acoustique et de guitare électrique s'avère bien maîtrisé et crée un morceau se situant dans les meilleurs du disque.

 

Arrive ensuite Scooter et son remix de Pussy. Et là... la douche froide. Qu'est-ce que c'est que ce truc ? Un morceau digne des soupes dancefloor à la con diffusées dans je ne sais quel Macumba, clairement pas à la hauteur des autres morceaux (merveilles, pour certains) servis et se payant même une voix de DJ des années 90 que j'ai personnellement trouvée très ringarde. Une vraie merde, pour être clair. Mais pas d'inquiétude, Devin Townsend et son remix de Rammlied viennent remettre la bonne musique dans ce disque et apporter un peu de second degré. Parce que contrairement à la voix masculine du remix d'Ohne Dich, Townsend a décidé de faire un morceau volontairement nawak, dont la musique et les petits effets disséminés contrastent avec le sérieux et le caractère impérial du chant de Till. Vraiment, bien joué, M. Townsend. Puis, Fukkk Offf et Ich Tu Dir Weh. Et, loin d'être aussi honteux que Scooter, ce n'est quand même pas Byzance et ce morceau aurait très bien pu ne pas figurer sur le disque qu'on ne s'en serait même pas rendu juste. C'est Hurts qui init par conclure les hostilités avec son remix de Haifisch. Comme morceau de clôture de l'album, ce remix (qui fait partie des morceaux lourds et pesants de ce disque) remplit fort honorablement sa mission et termine Made In Germany comme il a commencé : avec de la qualité.

 

En bref, ce disque de remix est parfaitement honorable, comportant des remix pour le moins bons, voire excellents, malgré quelques morceaux moyens, voire merdiques, disséminés. Donc, oui, il faut foncer l'écouter !

 

(P.S : même si je sais que vous l'avez tous déjà écouté, on est sur Rammstein World, quand même)  

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